AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 Alors que la je nous vois danser sur du rub a dub au corps à corps (A.B)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité

MessageSujet: Alors que la je nous vois danser sur du rub a dub au corps à corps (A.B)   Sam 11 Fév - 20:45

 
Agathe Barrow
Dresseurs de loulous, dynamiteur d'aqueducs.
Nom —Barrow, nom assez connu à New York, connu pour sa grande famille incroyablement pieuse, ton père lui était le cadet de la fratrie de deux gars et une fille. Barrow, tu en étais fière de ton nom, plus jeune, tu aimais avoir ce nom tellement bien porté, tellement respecté dans le milieu patriarcale, maintenant, ton nom a été sali dans la boue, tu l'a jeté, trainé dans la boue, quand l'âme de ton père est sortie de son cœur laissant place à un zombie sans sentiment, marionnette de la sorcièrePrénom — Petunia Agathe. Pétunia, nom de ta grand mère maternelle, nom qui ne t'as jamais plu, trop vieux pour toi, beaucoup trop contraire à ce que tu es et pourtant tu l'aimais ta grand mère Pétunia mais toi, tu n'as pas les mains fripées, tu ne sens pas l'acétone et tu ne t'endors pas, dentier déboité, out les soirs devant le journal télévisé. Tu préfères qu'on t'appelle Agathe, presque personne ne le sait en fait, Pétunia c'est ton secret, Pétunia c'était la petite fille sage et adorable, celle qui avait des rêves et qui aimait dessiner dans les étoiles, cette fille là est partie en même temps que ta mère, en même temps que ta Côme. Agathe, c'est ton masque, ton masque d'indifférence, ton bouclier, celui que tu t'es crée au fil des ans. Âge — Tu as vingt-neuf ans. Tu aimes savoir que tu es enfin devenue une femme, une personne mature. Enfin tu aimerais l'être, tu n'acceptes pas que en toi, il y a encore la petite Agathe qui attend en hurlant de pouvoir ressortir mais toi tu ne veux pas, tu aimes ton indépendance, tu aimes que les gens te fassent confiance, tu aimes être une femme responsable.. Date et Lieu de Naissance — Neuf septembre mille-neuf-cent-quatre-vingt-sept dans un hôpital luxueux de New York, la pluie tombait à torrent créant une symphonie, suicide des gouttes sur la vitre. Nationalité(s) et Origine(s) — Tu es américaine mais tu es aussi danoise du coté de ta mère et tu as des effluves libanaises du coté de ton père, tu aimes dire que ton caractère de cochon vient de tes racines orientales. Statut Amoureux — Célibataire, l'amour ce n'est définitivement pas fait pour toi, l'amour c'est pour les faibles, toi tu es une femme forte. Tu n'as pas besoin d'hommes pour vivre. Les femmes dépendantes, bavant devant de la testostérone te rend absolument malade. Métier ou Etudes — Résidente en orthopédie. Statut Financier — Tu étais assez riche, plutôt vraiment riche mais ça c'était avant, quand tu avais des parents, quand tu aimais tes parents, quand y avait pas eu tout ça encore. Tout aurait été différent si ta maman était encore là. Tu t'es tiré, tu préférais partir, plutôt que de continuer à vivre cet enfer. Tu es plutôt modeste maintenant, parfois tu manges les restes mais qu'est ce que tu t'en fous, la pizza ça reste bon des jours entiers et puis la plupart du temps, tu manges à la cafétéria de l'hôpital . Traits de Caractère — Douce - Handicapée des sentiments - Féministe - Loyale - Franche - Jalouse - Possessive - Lunatique - Anxieuse - Colérique - Souriante - Passionnée - Déterminée - Se vexe pour un rien Groupe —Médical Staff Avatar Choisi — Emmy Rossum.

✄ The whirlwind of my life.

01. Tu aurais pu être une fille unique. Tu t'étais faite à cette idée pendant de nombreuses années, tu aimais ça, petite, avoir tout pour toi, être le petit nombril de tes parents. Tu aimais les caresses, senteur lavande de ta maman, ces ongles manucurés sur ta petite joue de lait, tu aimais que ton père te prenne sur ses genoux, jouant du piano, tu tapotais sur les touches, tu faussais complétement la musique, tu la gâchais mais vous vous en fichiez. C'était juste le bonheur, le bonheur qui valsait entre les notes, qui faisait une valse sur le do avant de partir en véritable salsa d'émotions sur le ré mineur. Puis elle est arrivée, Côme. Tu ne peux pas dire que tu ne la pas aimé, ta sœur. Tu aimais ses sourires à Côme, tu aimais sa manière de retrousser son petit nez rempli de taches de rousseurs naissantes. Tout aurait été différent si tes parents ne t'avaient pas abandonné, Côme, elle avait un problème, Côme n'étais pas comme les autres, tu le savais, tu essayais d'être justesse, d'être juste avec ta sœur mais tu ne pouvais t'empêcher d'être follement jalouse de l'attention de tes parents envers elle, envers son problème de surdité. Côme, elle ne se sentait pas vraiment handicapée de base, elle vivait dans sa différence, après tout, elle aussi pourrait vous trouvez bizarre, vous qui percevez les sons. Tes parents ont fait d'elle une chose, un objet de labo. Ils t'ont laissé sur le côté, ton seul défaut était ta normalité après tout. » 02. Tu n'avais que huit ans. En un coup, le vent s'est envolé emportant sa lueur avec elle, après tout elle était beaucoup trop belle, beaucoup trop scintillante pour que le ciel passe à coté d'elle sans l'emmener pour faire d'elle une des plus belles étoiles de la nuit noire. Elle avait été emportée par une grande femme noire, excuse du départ, cancer. Tu l'avais vu dépérir, tu l'avais vu perdre ses cheveux à cause de cette méchante leucémie. Tu avais tout fait pour l'aider, pour la sauver, tu l'avais inonder de bisous, ceux qui sont magiques, ceux qui guérissent toutes les blessures et les gros chagrins mais tu n'avais certainement pas du en faire assez pour la sauvez, tu n'avais plus vraiment été proche d'elle, ta mère pendant un moment et c'est quand une personne part, qu'on se rend compte de tout ce qui peut manquer ... Son parfum te manquait, ses sourcils froncés pendant qu'elle faisait un scrabble avec ton père, ses cheveux blonds emmêlés le matin pendant qu'elle buvait son thé camomille. 03. Ton père, il a eu du mal, perdre l'amour de sa vie est pire que la mort, c'est toujours ce que l'on t'a dit. Toi, tu te noyais dans les dessins animés, lui il s'est trouvé un meilleur ami, Jack. Jack, il avait une mauvaise influence, Jack. Jack, il le rendait violent, tu ne savais pas vraiment quelle était cette technique, pour qu'il rende ton père si violent, pour qu'il le rende si différent de ce père d'avant, celui qui te jouait du Bach pendant des heures en ne faisant que des pauses pour boire son jus de pamplemousse pressé. Il ne jouait plus, il ne buvait plus de jus de pamplemousse non plus d'ailleurs. Il ne t'avait jamais frappé, il n'avait jamais frappé Côme, il n'aurait jamais osé avant, il n'y aurais jamais pensé. Il vous aimait, tu savais qu'il vous aimait alors pourquoi était il come ça ... Surement Jack qui lui murmurait de mauvaises choses à l'oreille. Qu'est ce que tu aurais aimé le rayer de vos vies, le briser en mille morceau, ce Jack... » 04. Il ne lui a pas fallut beaucoup de temps à ton père pour se trouver un nouveau yin à son yang. Dans les contes, la belle mère était toujours la mauvaise, la méchante de l'histoire. Tu en as directement eu peur de cette femme, cette harpie comme tu disais. Tu n'avais que dix ans après tout, tellement influençable à cette époque. Tu ne voulais que protéger Côme, c'était ton seul objectif, elle. C'était devenu la prunelle de tes yeux, ton seul petit rayon de soleil. Harpie, elle avait un fils, de ton âge, aussi mufle qu'elle, aussi repoussant, il sentait le fric, il sentait le luxe, et elle la tonne de maquillage, elle était hideuse. Elle s'en fichait de vous, Côme était un monstre pour elle, un monstre à éjecter, un monstre prenant trop de place dans cette maison déjà trop petite que pour sa grosse tête. Tu t'effaçais, tu ne voulais pas de problème, tu n'as jamais aimé les cris, toi Agathe, tu aimes le calme et la paix, la paix que tu ne trouvais que dans ta chambre, tu y avais créer une tente, avec Côme, une tente faite avec de vieux draps, vous y aviez mis pleins de coussins et des photos de votre mère était posée dans un cadre là à coté des oreillers, il arrivait souvent que la nuit, vous vous couchiez là, vous souvenant, vous souvenant des rires et du bonheur, de ce bonheur qui ne dansait plus entre les notes. » 05. La musique, seul moyen d'évasion que tu as réussi à trouver, les dessins animés étant déjà trop enfantins pour toi, tu avais besoin de grandir, besoin de te responsabiliser, tu étais une grande fille, tu étais une petite femme de seize ans. Bach, tu aimais sa puissance, tu aimais cette sensation de plaisir entre tes reins quand tu commençais son prélude. Souvent la harpie, hurlait gâchant cet orgasme, elle gâchait toujours tout celle là de toute façon ... Tu finissais par ne plus l'entendre, tu aurais aimé dans ces moments là, être comme Côme, Côme qui dépérissait, elle aussi, au fil des années, Côme qui devenait aussi fragile que votre défunte mère, comme une feuille d'automne, se déchirant au moindre coup de vent trop violent» 06.Lui. Tu n'aurais jamais cru et pourtant. Lui qui devint, ton allié, ton ami, il avait toujours cette odeur de fric et de parfum hors de prix mais il avait changé, vous aviez dix huit ans, les parents, ils voyaient ce rapprochement de mauvaise augure, ils avaient pas tord. Ils étaient si innocents ces deux là, deux jeunes adultes mais enfermés dans un cocon de naïveté, il lui avait dis je t'aime une fois, tu n'avais pas répondu, savourant ce moment si magique, ça aurait pu être de l'amour, ça aurait pu être ... Mais les contes de fées ne durent que dans les histoires, après tout les Grymm, ils étaient connus pour vendre du rêve, mais les rêves ce n'est que dans les bribes de l'imaginaire ... Tu l'as aimé le temps d'une seconde, le temps d'un effleurement sur tes lèvres gercées de décembre. » 07. Tout a changé quand elle est partie, tu ne comprenais pas ce que cette femme en noir avait contre toi Agathe, qu'est ce que vous aviez de plus pour lui portez autant d'attention, une deuxième étoile s'envola, près de la première, des fois tu les regardes, elles doivent être bien la haut toutes les deux, jouant au scrabble, ta mère fronçant les sourcils, Côme remontant ses cheveux de jais sur sa tête, dévoilant une nuque aussi miel que la tienne, dévoilant cette tache de naissance, faisant contraste, cette tache de naissance ressemblant à une poire, les poires qu'elle aimait tellement, surtout en tarte avec un peu de caramel dessus. Tu n'étais plus que l'ombre de toi même, elle s'était fait du mal, dessinant de beaux dessins sur ses poignets si fragile, elle était partie danser là haut. Elle viendrait peut être te revoir un jour, s'asseyant près de toi, près du piano, tu ne savais pas vraiment ce qu'elle faisait, elle restait là près de toi, essayant de deviner à quoi ressemble le son, assimilant le son à une douce alizée sur sa peau. » 08. Tu es très vite partie de chez toi. Tu ne pouvais plus rester là, tu t'étouffais. Tu ne parlais plus à personne, tu ne mangeais plus. Ils se sentaient tout si coupable de la mort de Côme et toi tu n'avais même pas pitié d'eux, aucun des trois même pas lui qui t'a supplié de lui dire même juste un mot, tes lèvres restaient closes, tes yeux étaient froids, durs, secs au point de faire mal mais tu ne clignait pas des yeux, tu voulais le regarder, pénétrer dans son âme pour qu'il comprenne ta colère, ta souffrance. Tu ne parlais plus de Côme, tu gardais tout en toi, plus jamais tu n'expliquas cette histoire, tu savais que à la prochaine explication tu craquerais. Tu laissais rien paraître, même quand on te demandait qui était cette fille sur cette photo avec toi, tu ne répondais pas, même pas un tressaillement mais le soir, tu t'engouffrais dans un monde rempli de coussins, tu fermais les yeux et tu te retrouvais de nouveau dans ta tente, avec elle.. » 09. Tu as pris un appartement, pas le plus chic mais il était silencieux, sans tout ces souvenirs, tu ne voyais pas Côme à chaque coin de pièce. Tu as rencontré tes amis, tes amis qui ont tout changé, qui t'ont redonné un peu de lumière à ta vie sombre. Tu as commencé tes études de médecine, seul but dans ta vie que tu pouvais encore atteindre, seul moyen d'oublier quelques heures sinon tu sors, dans des boites, tu bois, tu fais l'amour, tu vis ... 10. Tu as aimé. Tu ne pensais pas aimé autant quelqu'un un jour. Il t'a donné tellement de bonheur, il a réussi à tout te faire oublier Agathe, rien que par ses mots, par les mouvements de ses lèvres fines, il t'a rendu accro, par son regard, sa manière de te faire l'amour. Tu te sentais flotter dans une bulle de volupté. Tu étais devenue une fille naive, la fille de vingt quatre ans ne vivant plus que pour son job n'était plus. Il était devenu ta raison de vivre, ton oxygène au quotidien. Il t'a quitté, après trois ans d'amour infini, il a éclater ta bulle avec une aiguille non stérilisée. Il t'a détruite, te quittant pour une plus jeune, une plus drôle, qui sortirait plus comme il disait ... Pas une fille aveuglée par son ambition de réussite ... 11. Heureusement tu avais Billy. Billy, ton meilleur ami, ton granf frère. Tu le voyais vraiment comme ton âme sœur, il avait toujours été la pour toi, pendant toutes ces années, il savait tout sur toi, même Côme, il savait, l'un des seuls. Plusieurs fois tu t'étais dit que c'était surement lui l'homme de ta vie, plusieurs fois tu as renoncé à lui en parler, l'amour ça craint, l'amour n'est pas fait pour toi. Billy c'est juste un ami, rien de plus. Tu ne veux rien de plus Agathe tu le sais. Ta carrière, pense à ta carrière Agathe, rien n'est plus important.
❖ ❖ ❖


— Depuis combien de temps vivez-vous à New York ? New York. Ces peuplades de gens, ces bruits incessants. Tu y es habituée maintenant, après tout ce temps. Tu as toujours vécu ici, tu ne vivras jamais ailleurs, tu le sais aussi, le changement te perturbe et puis tu aimes New York, tu aimes cette ville lumière qui ne dors jamais, le silence te fait peur maintenant, le bruit, l'adrénaline que New York engendre en toi n'est que positif.
— Comment imaginez-vous votre futur ? Devenir un des meilleurs docteurs en orthopédie du monde c'est pas une bonne ambition ça ? Tu te vois haut, tu te vois reconnue dans le monde entier, il faut bien que toute ta motivation aille quelque part non ? Et puis tu te vois bien chercher des dents dans un home de luxe avec Billy qui perd la boule mais ça c'est dans un peu plus longtemps quand même

Behind the Screen.

Pseudo/Prénom — Laetitia Âge — Dix-neuf ans. Pays — BELGIIIIIQUE . Comment avez-vous connu le forum ? — Bazzart . Dernier mot ? — .

Code:
<nn>Emmy Rossum —</nn> Agathe Barrow


Dernière édition par Agathe Barrow le Dim 12 Fév - 20:52, édité 7 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Alors que la je nous vois danser sur du rub a dub au corps à corps (A.B)   Sam 11 Fév - 20:49

Emmy est un sublime choix!
Bienvenue et bon courage pour ta fiche.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Titulaire
Voir le profil de l'utilisateur
Arrivée à NY : 11/02/2017
Courriers : 162
Célébrité : sarah drew.
Pseudo : charney/rose.
Crédits : @charney (ava).



J'ai : trente-deux ans.
Je suis : Séparé(e).
Orientation : Hétérosexuelle.
J'habite à : Brooklyn.
Je suis : chirurgie cardiothoracique.

✄ - - - - BREATH AGAIN
Dispo RP : Disponible
DCs : Aucun.
Liens :

MessageSujet: Re: Alors que la je nous vois danser sur du rub a dub au corps à corps (A.B)   Sam 11 Fév - 22:11

bienvenue sur ba.
bonne chance pour la suiiiite.

_________________
It's the wrong kind of place to be thinking of you. It's the wrong time for somebody new.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Interne
Voir le profil de l'utilisateur
Arrivée à NY : 11/02/2017
Courriers : 311
Célébrité : Phoebe Tonkin.
Pseudo : Cosmic Sheep.
Crédits : Faith.



J'ai : Vingt-six ans.
Je suis : Célibataire.
Orientation : Hétérosexuelle.
J'habite à : Brooklyn.
Je suis : Interne en Chirurgie.

✄ - - - - BREATH AGAIN
Dispo RP : Disponible
DCs : Aucun.
Liens :

MessageSujet: Re: Alors que la je nous vois danser sur du rub a dub au corps à corps (A.B)   Sam 11 Fév - 22:22

Je te souhaite la bienvenue sur le forum.

Bonne chance pour ta fiche et si besoin, n'hésites pas à demander.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Alors que la je nous vois danser sur du rub a dub au corps à corps (A.B)   Sam 11 Fév - 22:48

Bienvenue sur le forum. I love you
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Alors que la je nous vois danser sur du rub a dub au corps à corps (A.B)   Dim 12 Fév - 19:55


bienvenue sur le forum I love you
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Alors que la je nous vois danser sur du rub a dub au corps à corps (A.B)   Dim 12 Fév - 20:57

Merci vous tous
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Personnel Médical
Voir le profil de l'utilisateur
Arrivée à NY : 11/02/2017
Courriers : 183
Célébrité : Holland Roden
Pseudo : Brenda
Crédits : abisror



J'ai : Vingt-huit ans
Je suis : Célibataire.
Orientation : Hétérosexuelle.
J'habite à : Manhattan.
Je suis : Infirmière en neuro

✄ - - - - BREATH AGAIN
Dispo RP : Disponible
DCs :
Liens :

MessageSujet: Re: Alors que la je nous vois danser sur du rub a dub au corps à corps (A.B)   Dim 12 Fév - 21:03

La meilleure amie I love you
Une très belle fiche ma belle.
Je te valide avec plaisir, bon jeu !

_________________

L’amour fait songer, vivre et croire.
Il a, pour réchauffer le cœur,
Un rayon de plus que la gloire,
Et ce rayon, c’est le bonheur !
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Alors que la je nous vois danser sur du rub a dub au corps à corps (A.B)   

Revenir en haut Aller en bas
 
Alors que la je nous vois danser sur du rub a dub au corps à corps (A.B)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
✄ - - - - BREATH AGAIN  :: Hors-Jeu
un peu de détente
 :: Archives :: Personnage
-
Sauter vers: